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Affichage des articles du août, 2025

Duel Agoua-Ayadji, pourquoi je désavoue Bertin Koovi

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Ayant pris le temps d'analyser les interventions des uns et des autres dans ce duel qui dure depuis quelques jours, j'en suis arrivé à la conclusion suivante : Primo : La logique trompeuse d’Edmond Agoua et de Bertin Koovi L’argumentaire déployé par le député Edmond Agoua, repris et vulgarisé par Bertin Koovi, repose sur une lecture purement mécanique du Code électoral. Selon eux, les « petits partis » devraient s’effacer au profit des grands blocs, faute de perspectives réelles d’obtenir des élus. Cette posture, pour séduisante qu’elle puisse paraître aux yeux de ceux qui veulent voir la politique réduite à une arithmétique, est en réalité une négation de l’essence même de la démocratie. Car la démocratie ne se résume pas à des pourcentages, elle repose avant tout sur des convictions, des idées et des projets de société. Secundo : L’histoire politique récente contredit cette logique Si nous devons suivre la logique de Bertin Koovi et d’Edmond Agoua, alors autant décréte...

Nartème Missimahu A. ADIDO et l’ONG RéFES-BÉNIN soutiennent l’excellence scolaire à Avlamè (Une lettre de gratitude pour saluer l’engagement de RéFES-BÉNIN)

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Fidèle à sa vocation d’accompagner les initiatives sociales et éducatives, l’ONG Réseau pour la Fraternité, l’Entreprenariat et le Social du Bénin (RéFES-BÉNIN) a marqué d’une empreinte particulière, ce vendredi 29 août, la clôture des cours de vacances organisés dans l’arrondissement d’Avlamè. En réponse à l’appel du comité d’organisation, l’équipe présidée par Nartème Missimahu A. ADIDO a choisi d’encourager les meilleurs apprenants à travers la remise de kits scolaires et de fournitures, une action en cohérence avec sa devise : *« Fraternité agissante pour un développement durable et équitable »*. Les cours de vacances, qui se sont déroulés dans deux centres, à l’École Primaire Publique de Kotokpa et au centre d’Avlamè Centre, ont concerné les six niveaux du cycle primaire. Dans un esprit de promotion de l’excellence, RéFES-BÉNIN a décidé de primer les six meilleurs écoliers de chaque centre. Ainsi, douze lauréats ont été distingués et gratifiés de fournitures destinées à allég...

Dah Djomanmousso signe son entrée dans l’univers littéraire avec La sorcellerie, vecteur de la science (L’ouvrage est préfacé par le professeur Babou Niang)

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C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans le parcours de Sa Majesté Dah Djomanmousso, haut dignitaire du culte vodoun et chercheur passionné des savoirs endogènes. En cette fin septembre 2025, il publie, aux Editions Savanes du continent, son premier ouvrage, intitulé ''La sorcellerie, vecteur de la science'', une œuvre ambitieuse qui marque officiellement son entrée dans l’univers littéraire. L’auteur, que ses pairs appellent déjà « le père de la théorie germosomatique », parcours dans ce livre inédit la profondeur de la sorcellerie africaine, non pas comme une simple croyance, mais comme une clé de compréhension scientifique du monde invisible et visible. Loin des clichés et des peurs, il propose une lecture nouvelle et audacieuse de ce patrimoine spirituel, ce qui ouvre la voie à une revalorisation des sciences traditionnelles. Le livre est préfacé par le professeur Babou Niang, reconnu comme Trésor Humain Vivant, anthropologue et défenseur des traditions afric...

Quand la corporation qui est censée dénoncer les injustices vit dans le plus lourd des silences, avec la complicité de ses acteurs, les plus grandes injustices

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S’il existe un métier que je ne saurais recommander à personne sous les tropiques, c’est le journalisme. Non pas que ses acteurs soient dépourvus de talent, ni qu’ils manquent de professionnalisme. Bien au contraire. Le problème est ailleurs. En Afrique, le journalisme est la sentinelle des autres corporations, mais jamais de la sienne. Il est prompt à dénoncer les abus des autres, mais demeure muet sur les siens. Et pour cause : la misère du journaliste ne rapporte ni titres ronflants ni perdiems confortables. C’est donc une profession où l’on souffre dans l’indifférence, et où l’on meurt dans le silence. Jetés aux oubliettes, les journalistes ne retrouvent soudain de la valeur qu’au moment des éloges funèbres, comme ce fut le cas du cadreur de la SRTB décédé récemment et dont le responsable direct a rendu un bel hommage. Ainsi, chaque décès devient l’occasion pour les responsables de sortir le grand jeu, vantant à titre posthume les mérites d’hommes et de femmes qu’ils n’ont p...

L’UPR et sa décision irréfléchie : quand la “haute direction” se perd dans les bassesses

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Il y a des décisions qui forcent l’admiration. D’autres, en revanche, laissent perplexe. La récente sortie de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) sur la question des démissions en fait partie. Car enfin, qui ne sait pas qu’un militant qui claque la porte d’un parti ne le fait pas par gaieté de cœur ? On quitte une formation politique lorsqu’on en a assez, lorsqu’on aspire à autre chose. Et ce n’est certainement pas une décision administrative ou un règlement intérieur qui peut freiner cette envie. Au contraire, une telle rigidité risque de pousser les démissionnaires vers l’opposition, et non vers un autre parti de la mouvance. Le comble, c’est que l’on nous répète à longueur de temps que les deux grands partis de la mouvance présidentielle roulent pour le même chef. Alors pourquoi vouloir jouer les gardiens de prison pour retenir de force ceux qui veulent partir ? N’aurait-il pas été plus intelligent de s’entendre au sommet des instances pour fluidifier les passages, au lie...

Développement au Bénin : Laurent Jimaja appelle à une approche centrée sur l’humain et la reconnaissance des réalités sociales

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Alors que le développement est pour la plupart du temps réduit à des agrégats économiques et à la recherche de croissance, Laurent Jimaja propose une lecture différente : replacer les secteurs invisibles, les besoins sociaux et les réalités quotidiennes au cœur des politiques publiques. Dans un échange avec notre équipe, l’intellectuel béninois plaide pour une conception plus inclusive et pragmatique du développement. Généralement, le développement se mesure en points de croissance, en flux financiers et en investissements chiffrés. Mais derrière ces indicateurs brillants, l’épanouissement réel des populations reste, lui, incertain. C’est le constat posé par Laurent Jimaja, qui invite à revisiter les fondements de l’action publique en tenant compte des réalités concrètes du pays. L’agriculture et l’informel, piliers oubliés Premier constat : le secteur primaire, notamment l’agriculture, reste le plus grand pourvoyeur d’emplois, mais il n’assure pas des revenus dignes à ceux qui ...

Je refuse de choisir entre deux discours creux : mon analyse personnelle du débat (Fin)

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Au terme de cette émission qui a mis face à face le porte-parole du gouvernement HOUNGBEDJI et Maître AGBODJO, il apparaît clairement que le débat, bien qu’animé et attendu, n’aura été qu’un énième duel d’ego politique, à tout point de vue, loin des véritables préoccupations des citoyens. D’un côté, le porte-parole du gouvernement a persisté dans une posture de défense du bilan par le rappel des insuffisances des anciens régimes tout en refusant de confronter la gouvernance actuelle aux défis de 2025. Sa difficulté à répondre avec transparence sur des sujets aussi sensibles que les salaires des membres du gouvernement ou la gestion des acquis sociaux comme la gratuité de la dialyse révèle une communication enfermée dans des logiques d’autosatisfaction, loin, très loin, de la redevabilité exigée par les citoyens. Dans ses one-man-shows, surtout lors de ses lives sur TikTok, il est plus à l’aise. Là au moins, il peut esquiver les questions, comme celle que Timinni lui a posée sur C...

Nomination de Sa Majesté Djomanmousso, Yves Nonvignon GBAGUIDI au sein du MICIC : une reconnaissance internationale des valeurs spirituelles africaines (Une dynamique en écho à la loi béninoise sur les Afrodescendants)

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Par décision officielle du Conseil d’administration de l’ASBL Amis du Monde Entier (AME), entérinée par la lettre de nomination n°0011100/08/2025 et signée par le président Zéka SIZO, Sa Majesté Djomanmousso, Yves Nonvignon GBAGUIDI, président de l’Organisation des Intellectuels Traditionnels du Bénin (ORITRAB), a été nommé à titre bénévole Président du Haut Conseil en charge des valeurs spirituelles au sein du Mouvement International pour la Construction des Identités Collectives des diasporas, afrodescendants et sociétés civiles africaines (MICIC). Cette nomination, intervenue le 18 août 2025 à Verviers en Belgique, dans un contexte de refondation identitaire et de quête de souveraineté culturelle africaine, traduit la volonté du MICIC d’accorder une place centrale aux rois, chefs coutumiers, dignitaires spirituels et garants de la mémoire ancestrale. Elle consacre également l’engagement de longue date de Sa Majesté Djomanmousso dans la préservation et la valorisation des valeur...

Le roi, le soja et la grande illusion

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À ce qu’il paraît, notre royaume avait trouvé la recette magique du développement industriel : interdire l’exportation des produits agricoles pour mieux les transformer localement. Le soja, le cajou, tout devait désormais passer par l’antre sacrée : DJIGBE . Une décision que l’on nous a vendue comme visionnaire, révolutionnaire, patriote. Ce que l’on n’avait pas dit, ce que l’on avait soigneusement tu, c’est que la fameuse transformation locale n’était qu’un mirage. Que les produits, en réalité, ne restaient pas dans le royaume. Ils étaient réexportés, ailleurs, plus chers, par des circuits bien gardés, au bénéfice d’un roi-entrepreneur qui a su transformer l’État en entrepôt personnel. Mais cela ne surprend guère, dans un royaume où le mensonge est érigé en politique publique. Un royaume où l’on affame les producteurs pour remplir les greniers d’un seul homme. Où, sous prétexte de transformation locale, on traque les commerçants comme des criminels, on les jette en prison, on sa...
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Chers tous, Ne négligez pas les petits commencements, car ce sont eux qui conduisent aux grands accomplissements. C’est sur ces mots que l’équipe de Factuel Info souhaite la bienvenue à tous dans ce forum. Factuel Info est au départ un blog d’information qui ambitionne de devenir un quotidien d’information béninois. Nous sommes déjà présents sur LinkedIn et sur Facebook et, par la présente, sur WhatsApp. Nos objectifs 1-Promouvoir le débat d'idées et l'échange de connaissances; 2-Informer les citoyens béninois sur l'actualité politique nationale et internationale; 3-Encourager l'entrepreneuriat et le développement local. Règles de discussion 1-Les débats doivent être menés dans la courtoisie et le respect de l’autre; 2-Nos différences doivent être un atout et non une raison de nous diviser; 3-Évitez d’envoyer n’importe quoi dans ce forum pour maintenir un climat constructif Nous sommes impatients de partager vos idées, vos expériences et vos connaissance...
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Ce week-end, j’ai décidé de donner deux conseils à la mouvance : Primo : attaquer sans cesse YAYI est une erreur stratégique. S’il y a un acteur politique que je commence à apprécier, en dehors de l’éternel SEHOUETO, c’est bien Bertin KOOVI. C’est un stratège politique, incompris mais toujours fidèle à lui-même. Qu’on se souvienne qu’en 2016, c’est YAYI qui avait, indirectement, fait campagne pour TALON. Bien avant cette échéance, juste après leur rupture, YAYI et ses proches multipliaient les sorties en ne parlant que de TALON et de sa ruse. YAYI était même allé jusqu’à déclarer que la fortune de TALON pouvait nourrir tout le Bénin. Ayant entendu cela et bien d’autres choses encore, les Béninois ont cru qu’en le choisissant, ils allaient enfin manger à leur faim. Résultat : TALON est élu, mais le peuple s’est retrouvé contraint de serrer la ceinture. Tout ce qui brille n’est pas or. Toutes choses étant égales par ailleurs, en 2026, la même erreur se reproduira si la mouvance c...

Angelo Tonoukouin : la rigueur et l’excellence au service du développement local

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  Lorsque la jeunesse décide de s’engager avec détermination et sens du devoir, elle prouve que rien n’est impossible. L’ascension de l’entreprise Gbéyigbénan, portée par son promoteur Angelo Tonoukouin, en est la parfaite illustration. En 2020, le gouvernement béninois lançait un vaste programme de construction de salles de classe dans les collèges publics. Dans le département du Zou, certains chantiers avaient été interrompus pour diverses raisons. À Zogbodomey, l’entreprise adjudicataire, après un premier sous-traitant défaillant, a confié le marché de construction d'un module de 4 classes à Gbéyigbénan en 2022. Dans le même temps, il signait également avec un autre adjudicataire pour les Ceg 1 et 3 de Covè. Malgré la signature du contrat en 2022, il a fallu attendre la fin de l’année 2024 pour que la situation se débloque et que les travaux puissent démarrer. En véritable professionnel, M. Tonoukouin a mobilisé son expertise et son sens de l’organisation pour achever dans les d...

Sous ce soleil, rien ne résiste au temps.

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    Après avoir pris mon temps pour suivre l’émission du ministre conseiller Janvier YAHOUEDEHOU, j’en suis arrivé à la conclusion suivante : sa posture et ses propos traduisent moins une mission de conseil au chef de l’État qu’une volonté systématique de jeter du discrédit sur l’ancien président Boni YAYI, aujourd’hui à la tête du parti Les Démocrates. Auréolé par sa récente nomination, il multiplie, comme ses pairs, les sorties médiatiques, mais au lieu de parler des enjeux actuels et des défis auxquels le pays est confronté, il s’enlise dans des attaques personnelles et des rappels polémiques.   Un ministre conseiller devrait incarner la hauteur de vue, la pondération et la vision stratégique. Or, l’impression laissée est celle d’un rôle taillé pour répondre à l’opposition et mener la polémique à sa place, comme si l’on nommait des conseillers pour “jouer les sales rôles”. Ce choix de communication réduit l’image de l’institution et détourne l’attention des vraie...

Les hommes s’entendent toujours pour détruire, rarement, sinon jamais, pour construire.

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  Cette vérité, je l’ai pleinement comprise lorsque Patrice AVIMANDJENON a été destitué de son poste de maire de la commune de Djidja, le 14 novembre 2016. Devenu maire en 2008 grâce à un coup de génie de Lazare SEHOUETO (Icône), il était pourtant le seul conseiller issu de l’Union fait la Nation. Malgré cela, il a su résister à toutes les tentatives de déstabilisation durant son premier mandat.   Ironiquement, c’est pendant son second mandat, alors que son parti était devenu majoritaire, que tout s’est écroulé. Patrice avait tout tenté. Son parti aussi. Mais il est tombé. Ce qui lui était reproché, c’était une gestion opaque, corruption etc. vous connaissez la liste. Il était devenu, pas forcément à raison, l’homme à abattre. Et pour cela, il fallait s’unir. Plus de divisions, plus de querelles d’intérêts ou d’égo : tout le monde était d’accord. Même le préfet KOUTHON, paix à son âme, avait mené plusieurs missions de médiation sans succès.   Mais le plus drôl...

Politique à Adja-Ouèrè : L’Union Progressiste le Renouveau remobilise les femmes pour les échéances de 2026

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À moins d’un an des élections générales de 2026, l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) intensifie sa présence sur le terrain. Le 06 août 2025, l’honorable Martine A. Bankolé, députée suppléante à l’Assemblée nationale, a lancé une tournée de sensibilisation dans la commune d’Adja-Ouèrè, en compagnie d’une délégation de jeunes militants dynamiques. Cette initiative vise à remobiliser les femmes autour des enjeux électoraux à venir dans la 21e circonscription électorale. La délégation était composée de camarades Florence Fatoumbi, Gaston Allalade, Pierre Kolawodé, Julien Amogou et Samuel Allalade, tous jeunes progressistes engagés de la sous section de l’arrondissement d’Adja-Ouèrè qui, d’ailleurs, a accueilli les premières étapes de cette tournée, marquées par deux grands regroupements. Le premier, tenu à Obèkè Ouèrè, a réuni les femmes venues des villages d’Affessèda, Egbe, Obèkè et Oké Odo. Le second, organisé à Houéli Gaba, a mobilisé celles des villages de Dagbla, Dogbo, Houéli G...

Faisons-le en deux temps trois mouvements Quand un homme se croit assez intelligent pour avoir toujours raison, il devient un danger pour les autres.

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  En 2016, Sulpice Oscar GBAGUIDI, dans l'une de ses chroniques dont lui seul détient le secret, affirmait, pour le paraphraser, que "si tu ne veux pas suivre TALON, il ne faut pas te rendre à ses meetings." A travers cet extrait, il vantait les qualités de beau parleur de l’homme. Mais au-delà de l’éloge, c’était une mise en garde : attention à la force de conviction de cet homme, qui ne laisse place à aucune contradiction.   Et c’est heureux qu’au détour de ses échanges avec les jeunes, le Chef de l’État ait lui-même reconnu qu’“on ne peut pas être sachant tout le temps”. Pourtant, depuis dix ans qu’il est au pouvoir, il est resté “sachant”. Il n’a jamais revu sa position, ni sur la forme, ni sur le fond. À chacune des rencontres avec les acteurs sociaux, il est celui qui sait, et les autres écoutent. Les grands hommes se reconnaissent aussi à leur capacité de remise en cause. Mais cette grandeur-là semble avoir déserté la posture présidentielle.   Pire, il a développé ...

Décentralisation sans sens : Journal d’un sceptique devenu défenseur du local

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    Ces derniers jours, je repense souvent à mon tout premier projet de livre intitulé ''Décentralisation sans sens''. C’était en 2013. Seul dans ma chambre à Sèmè, un quartier de Bohicon, je m’étais lancé dans l’écriture de mon manuscrit, chapitre après chapitre. À l’époque, j’étais convaincu que la décentralisation n’avait aucun sens. À mes yeux, elle n’était que la déclinaison locale d’une gouvernance défaillante au sommet de l’État. En d’autres termes, elle portait en elle les mêmes maux qui freinent le développement de nos pays : clientélisme, manque de vision, improvisation permanente, bref, les travers bien connus des gouvernements africains. Je ne voyais donc pas comment les communes pouvaient réellement décoller si elles n’étaient que la réplique en miniature de ces dysfonctionnements.   Ne dit-on pas que nous sommes le produit de nos croyances ? Et que ce à quoi l’on pense intensément finit par se matérialiser ? Peu après, le destin m’a conduit à expér...

Célébration du 1er août 2025 : Le message de Sa Majesté Dah Djomanmousso, Président de l’ORITRAB

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    Peuple béninois ; Frères et sœurs de la Terre-Mère ; Membres de l’ORITRAB ; Diaspora africaine et Afrodescendants ; Autorités morales, politiques et spirituelles,   En ce 1er août 2025, notre pays commémore avec fierté les 65 ans de son accession à la souveraineté nationale. Que les mânes de nos ancêtres soient honorés pour avoir, par le sang, la sagesse et la foi, semé les graines de notre liberté.   Ce jour ne saurait être réduit à un simple symbole d’indépendance politique. Il est une souvenance sacrée de notre devoir de mémoire, d’un retour conscient à nos valeurs, à nos traditions, à notre essence spirituelle africaine. L’Afrique, avant d’être un continent, est d’abord un champ d’énergies, un espace d’âmes reliées par la mémoire commune de la souffrance, mais aussi par l’appel silencieux de la réconciliation.   C’est pourquoi je salue la vision éclairée du gouvernement béninois qui, à travers le projet "Porte du G...