Dah Djomanmousso signe son entrée dans l’univers littéraire avec La sorcellerie, vecteur de la science (L’ouvrage est préfacé par le professeur Babou Niang)

C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans le parcours de Sa Majesté Dah Djomanmousso, haut dignitaire du culte vodoun et chercheur passionné des savoirs endogènes. En cette fin septembre 2025, il publie, aux Editions Savanes du continent, son premier ouvrage, intitulé ''La sorcellerie, vecteur de la science'', une œuvre ambitieuse qui marque officiellement son entrée dans l’univers littéraire. L’auteur, que ses pairs appellent déjà « le père de la théorie germosomatique », parcours dans ce livre inédit la profondeur de la sorcellerie africaine, non pas comme une simple croyance, mais comme une clé de compréhension scientifique du monde invisible et visible. Loin des clichés et des peurs, il propose une lecture nouvelle et audacieuse de ce patrimoine spirituel, ce qui ouvre la voie à une revalorisation des sciences traditionnelles. Le livre est préfacé par le professeur Babou Niang, reconnu comme Trésor Humain Vivant, anthropologue et défenseur des traditions africaines. Par cette caution intellectuelle, l’ouvrage acquiert une dimension supplémentaire, mêlant rigueur académique et profondeur spirituelle. Déjà connu comme fondateur de l’Organisation des Intellectuels Traditionnels du Bénin (ORITRAB) et promoteur du Panthéon Lèwé Ahouandjo, Dah Djomanmousso s’est imposé ces dernières années comme une voix incontournable de la spiritualité et du développement endogène. Il vient d’être nommé à titre bénévole Président du Haut Conseil en charge des valeurs spirituelles au sein du Mouvement International pour la Construction des Identités Collectives des diasporas, afrodescendants et sociétés civiles africaines (MICIC), et assure également la fonction de président du comité d’organisation, à travers l’ORITRAB, du projet PDG-R Porte du Grand Retour des Afrodescendants, prévu au Bénin à partir du 24 octobre 2025. Avec ''La sorcellerie, vecteur de la science'', il pose la première pierre d’une série d’ouvrages en préparation, dont Initiation à la sorcellerie, L’exotérisme endogène et Nouvelle vision pour le développement en Afrique. À travers cette démarche, il entend bâtir une véritable bibliothèque de pensée africaine, ancrée dans la sagesse des ancêtres mais ouverte aux défis du monde contemporain. En signant son premier livre, Dah Djomanmousso confirme sa volonté de transmettre, enseigner et réhabiliter ce que d’aucuns considéraient comme occulté. Une œuvre qui s’annonce déjà comme une référence majeure dans les débats sur la place des savoirs endogènes dans la construction d’une Afrique souveraine.

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