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Duel Agoua-Ayadji, pourquoi je désavoue Bertin Koovi

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Ayant pris le temps d'analyser les interventions des uns et des autres dans ce duel qui dure depuis quelques jours, j'en suis arrivé à la conclusion suivante : Primo : La logique trompeuse d’Edmond Agoua et de Bertin Koovi L’argumentaire déployé par le député Edmond Agoua, repris et vulgarisé par Bertin Koovi, repose sur une lecture purement mécanique du Code électoral. Selon eux, les « petits partis » devraient s’effacer au profit des grands blocs, faute de perspectives réelles d’obtenir des élus. Cette posture, pour séduisante qu’elle puisse paraître aux yeux de ceux qui veulent voir la politique réduite à une arithmétique, est en réalité une négation de l’essence même de la démocratie. Car la démocratie ne se résume pas à des pourcentages, elle repose avant tout sur des convictions, des idées et des projets de société. Secundo : L’histoire politique récente contredit cette logique Si nous devons suivre la logique de Bertin Koovi et d’Edmond Agoua, alors autant décréte...

Nartème Missimahu A. ADIDO et l’ONG RéFES-BÉNIN soutiennent l’excellence scolaire à Avlamè (Une lettre de gratitude pour saluer l’engagement de RéFES-BÉNIN)

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Fidèle à sa vocation d’accompagner les initiatives sociales et éducatives, l’ONG Réseau pour la Fraternité, l’Entreprenariat et le Social du Bénin (RéFES-BÉNIN) a marqué d’une empreinte particulière, ce vendredi 29 août, la clôture des cours de vacances organisés dans l’arrondissement d’Avlamè. En réponse à l’appel du comité d’organisation, l’équipe présidée par Nartème Missimahu A. ADIDO a choisi d’encourager les meilleurs apprenants à travers la remise de kits scolaires et de fournitures, une action en cohérence avec sa devise : *« Fraternité agissante pour un développement durable et équitable »*. Les cours de vacances, qui se sont déroulés dans deux centres, à l’École Primaire Publique de Kotokpa et au centre d’Avlamè Centre, ont concerné les six niveaux du cycle primaire. Dans un esprit de promotion de l’excellence, RéFES-BÉNIN a décidé de primer les six meilleurs écoliers de chaque centre. Ainsi, douze lauréats ont été distingués et gratifiés de fournitures destinées à allég...

Dah Djomanmousso signe son entrée dans l’univers littéraire avec La sorcellerie, vecteur de la science (L’ouvrage est préfacé par le professeur Babou Niang)

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C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans le parcours de Sa Majesté Dah Djomanmousso, haut dignitaire du culte vodoun et chercheur passionné des savoirs endogènes. En cette fin septembre 2025, il publie, aux Editions Savanes du continent, son premier ouvrage, intitulé ''La sorcellerie, vecteur de la science'', une œuvre ambitieuse qui marque officiellement son entrée dans l’univers littéraire. L’auteur, que ses pairs appellent déjà « le père de la théorie germosomatique », parcours dans ce livre inédit la profondeur de la sorcellerie africaine, non pas comme une simple croyance, mais comme une clé de compréhension scientifique du monde invisible et visible. Loin des clichés et des peurs, il propose une lecture nouvelle et audacieuse de ce patrimoine spirituel, ce qui ouvre la voie à une revalorisation des sciences traditionnelles. Le livre est préfacé par le professeur Babou Niang, reconnu comme Trésor Humain Vivant, anthropologue et défenseur des traditions afric...

Quand la corporation qui est censée dénoncer les injustices vit dans le plus lourd des silences, avec la complicité de ses acteurs, les plus grandes injustices

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S’il existe un métier que je ne saurais recommander à personne sous les tropiques, c’est le journalisme. Non pas que ses acteurs soient dépourvus de talent, ni qu’ils manquent de professionnalisme. Bien au contraire. Le problème est ailleurs. En Afrique, le journalisme est la sentinelle des autres corporations, mais jamais de la sienne. Il est prompt à dénoncer les abus des autres, mais demeure muet sur les siens. Et pour cause : la misère du journaliste ne rapporte ni titres ronflants ni perdiems confortables. C’est donc une profession où l’on souffre dans l’indifférence, et où l’on meurt dans le silence. Jetés aux oubliettes, les journalistes ne retrouvent soudain de la valeur qu’au moment des éloges funèbres, comme ce fut le cas du cadreur de la SRTB décédé récemment et dont le responsable direct a rendu un bel hommage. Ainsi, chaque décès devient l’occasion pour les responsables de sortir le grand jeu, vantant à titre posthume les mérites d’hommes et de femmes qu’ils n’ont p...

L’UPR et sa décision irréfléchie : quand la “haute direction” se perd dans les bassesses

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Il y a des décisions qui forcent l’admiration. D’autres, en revanche, laissent perplexe. La récente sortie de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) sur la question des démissions en fait partie. Car enfin, qui ne sait pas qu’un militant qui claque la porte d’un parti ne le fait pas par gaieté de cœur ? On quitte une formation politique lorsqu’on en a assez, lorsqu’on aspire à autre chose. Et ce n’est certainement pas une décision administrative ou un règlement intérieur qui peut freiner cette envie. Au contraire, une telle rigidité risque de pousser les démissionnaires vers l’opposition, et non vers un autre parti de la mouvance. Le comble, c’est que l’on nous répète à longueur de temps que les deux grands partis de la mouvance présidentielle roulent pour le même chef. Alors pourquoi vouloir jouer les gardiens de prison pour retenir de force ceux qui veulent partir ? N’aurait-il pas été plus intelligent de s’entendre au sommet des instances pour fluidifier les passages, au lie...

Développement au Bénin : Laurent Jimaja appelle à une approche centrée sur l’humain et la reconnaissance des réalités sociales

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Alors que le développement est pour la plupart du temps réduit à des agrégats économiques et à la recherche de croissance, Laurent Jimaja propose une lecture différente : replacer les secteurs invisibles, les besoins sociaux et les réalités quotidiennes au cœur des politiques publiques. Dans un échange avec notre équipe, l’intellectuel béninois plaide pour une conception plus inclusive et pragmatique du développement. Généralement, le développement se mesure en points de croissance, en flux financiers et en investissements chiffrés. Mais derrière ces indicateurs brillants, l’épanouissement réel des populations reste, lui, incertain. C’est le constat posé par Laurent Jimaja, qui invite à revisiter les fondements de l’action publique en tenant compte des réalités concrètes du pays. L’agriculture et l’informel, piliers oubliés Premier constat : le secteur primaire, notamment l’agriculture, reste le plus grand pourvoyeur d’emplois, mais il n’assure pas des revenus dignes à ceux qui ...

Je refuse de choisir entre deux discours creux : mon analyse personnelle du débat (Fin)

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Au terme de cette émission qui a mis face à face le porte-parole du gouvernement HOUNGBEDJI et Maître AGBODJO, il apparaît clairement que le débat, bien qu’animé et attendu, n’aura été qu’un énième duel d’ego politique, à tout point de vue, loin des véritables préoccupations des citoyens. D’un côté, le porte-parole du gouvernement a persisté dans une posture de défense du bilan par le rappel des insuffisances des anciens régimes tout en refusant de confronter la gouvernance actuelle aux défis de 2025. Sa difficulté à répondre avec transparence sur des sujets aussi sensibles que les salaires des membres du gouvernement ou la gestion des acquis sociaux comme la gratuité de la dialyse révèle une communication enfermée dans des logiques d’autosatisfaction, loin, très loin, de la redevabilité exigée par les citoyens. Dans ses one-man-shows, surtout lors de ses lives sur TikTok, il est plus à l’aise. Là au moins, il peut esquiver les questions, comme celle que Timinni lui a posée sur C...